Sur le plan sanitaire, les maladies chroniques liées à l’alimentation représentent 80 % des décès prématurés par maladies non transmissibles en France, et la FAO estime par ailleurs les coûts cachés du système alimentaire français à 177,5 milliards d’euros par an, dont 134 milliards liés aux maladies chroniques. Dans ce contexte, appeler simplement à “limiter” la viande sans cap précis revient à repousser les décisions structurantes.