En Belgique, en France des collectifs féministes appellent au boycott des bars et des établissements de nuit afin de pointer les chefs d’entreprise et dénoncer leur irresponsabilité dans la protection de leurs client(e)s drogué(e)s au GHB. Le phénomène n’est pas nouveau : depuis les années 90, l’usage premier du GHB, produit solvant industriel, a été détourné en produit stupéfiant.